dimanche 11 janvier 2009

2009 et ses tracas

Bon...petit rectificatif qui s'impose !
Si une force supérieure ou je ne sais quelle destiné ou karma, ou appelez ça comme vous voudrez, a cru comprendre que "HNY one year later" signifiait que je devais faire à l'identique d'une certaine personne qui en début 2008 s'était flingué un genou, et bien je me suis faite très mal comprendre... et là pour le coup j'ai mal...
Au chamboultou j'ai gagné le droit de me faire réparer un genou.
L'équilibre est ainsi rétabli, le gauche il y a 12 ans, le droit à présent.
Balle au centre.

A recycler pour 2010 mes velléités de tout envoyer balader.
A ruminer encore et encore mon changement de vie radical.

Va falloir encore en remplir des pages avant de clore ce chapitre.

Et m***de.

dimanche 28 décembre 2008

HNY

one year later... My best wishes for an HNY...
2007 made me upset, 2008 made me alone, 2009 will make me just, myself.

miss you le zal masqué...
fais bonne route. Je ne t'oublierais jamais.

mercredi 8 octobre 2008

les aimants

Et il était à nouveau là ce sentiment... ce mélange de crainte et de force qui me rappelait cette phrase si juste de mon frère d'âme :"au milieu il y a le courage"...
Qu'est-ce que quelqu'un souhaite vous faire comprendre quand il écrit qu'il a "plein de choses à vous dire". Plusieurs réponses se profilent au loin.. la sentence, les encouragements, ... le milieu?
réponse demain...
On navigue souvent dans le tumulte. On encaisse les creux de vague, et on se laisse attirer par les aimants... tant qu'ils ne deviennent pas des amants.... Elle était là l'erreur de l'été dernier. Elle a laissée de profondes cicatrices, mais a apporté des leçons. "Toujours apprendre de ses erreurs", cette fameuse ritournelle.
J'ai lu, dans la salle d'attente de mon médecin, des poèmes de Georges Bataille; ces vers n'avaient ni début ni fin, ma piètre culture littéraire a sans doute participé à la légèreté avec laquelle sonnait ces mots, ceci étant, ils ont eu surmoi un effet enivrant. Un peu comme si je m'étais laissée aller à ses égarements, enfin lâcher un peu de leste.
Il faut souvent tourner en rond et jouer au chat qui se mord la queue pour toucher de loin des choses si proches...

samedi 23 août 2008

"easier to lie" (Aqualung)

To be the one to be the only one something has to give a lot something has to give a lot

And who am i to give you what you need when i'm learning just learning

Learning how to live and bear the weight...



To fill the space the space you made for me try to be the one you want try to be the one you want

And maybe i could be the one you need if you'd only show me

Show me how to live and how to bear the weight



And push into the sky its easier to lie easier to lie

And do whats right when everyhting is wrong its easier to run its easier to

Never have to look you in the eye its easier to lie its easier to lie



To bear the weight and push into the sky its easier to lie

vendredi 22 août 2008

rechute...

Quelles sont les raisons de cette rechute... ? Pourquoi ce manque? Tout semblait pourtant se dissiper calmement... et pourtant, aujourd'hui, mes sentiments reviennent toquer à la porte de mon coeur et font pleurer mon âme. A nouveau incapable de faire quoi que ce soit pour lutter... Des souvenirs me reviennent, des moments de douceur et de tendresse, celle qui me manque tant aujourd'hui. Je donnerais tant pour me blottir à nouveau dans ses bras, pour frémir sous son regard et vibrer au contact de sa peau. Les mots blessants et la manière si indigne dont il m'a traitée ne semblent pas suffire aujourd'hui pour me faire regagner la raison. Le coeur.. mais "tais-toi mon coeur"... J'imagine qu'il m'a définitivement rayée.. et sans doute est-ce cela qui me blesse le plus. Ne plus exister pour lui... Je l'ai aimé, tant, si sincèrement, si entièrement. Et en retour, je ne récolte que le silence et l'indifférence. Pourquoi me faire payer ce prix? Pour mon bien ? Peut-être...
Mais tourne en boucle cet amer regret dans ma tête..."Si seulement en nous un jour il avait cru"...

mardi 19 août 2008

et au milieu, il y a le courage

Il y a de cela quelques jours, une question me lancinait :"A quoi ça sert d'être un héros si on a toujours peur?"
Aujourd'hui, j'ai compris. Pour ne pas avoir toujours peur, peut-être suffit-il de ne pas vouloir être un héros, ou.. une héroïne, me concernant. Rester humble, accepter de ne pas tout maîtriser, accepter ses erreurs, et en tirer quelques leçons... et même si ce n'est jamais assez, se dire que ce n'est que ... grandir. Et ça, c'est déjà beaucoup.
Les aveux de faiblesse, finalement, sont des signes de courage. Parce que, pour en revenir à l'objet initial, le courage se situe bien au milieu. Car, entre l'optimisme à tout va et le pessimisme dépressif, au milieu, il y a bien... le courage, celui d'être soi, d'abord, et par suite celui de répondre de ses actes.
Alors être courageux, cela pourrait se définir aussi ainsi: "parvenir à maintenir le cap au juste milieu".

jeudi 31 juillet 2008

L'ATTIRANCE, Auteurs : Flor Lurienne et Léonore Chaix

La journaliste :

Bonjour, aujourd’hui nous avons la chance de recevoir l’Attirance, l’Attirance, Bonjour.

L’Attirance :

Hello !

La journaliste :

Comment vous sentez vous, l’Attirance ?

L’Attirance :

Chaude de la pince !

La journaliste :

Vous faites partie des ATT… : des Mots commençant par les lettres « a-t-t » : les « Acharnés des Titillements Tyranniques » :, attraction, attributs, attouchement, attroupement, attiser, attention, attrape-moi, attrape-mouches »… OUH !

L’Attirance :

Il fait chaud, hein ?

La journaliste :

Oui ! Je suis très excitée de vous recevoir… Avec vous, c’est le retour des premières fois, ça bourgeonne, les températures s’affolent, c’est le début des débuts…

L’Attirance :

C’est surtout le début des emmerdes, oui !

La journaliste :

Alors on y vient… C’est toujours risqué de vous rencontrer, l’Attirance ?

L’Attirance :

Pas toujours, ça dépend de mon Titillomètre ! !(elle le sort)

La journaliste :

C’est quoi ce machin ?

L’Attirance :

C’est mon Titillomètre ! Je le trimballe partout. Vous voyez, ça fonctionne un peu comme…Comme l’Échelle de Richter.

Regardez, entre nous, l’aiguille est à 2, quasi nul.

Mais si elle monte à 3/ 3-9 ça commence à fourmiller : cœur qui s’emballe, assèchement des babines etc…

La journaliste :

Vous n’avez pas mieux comme bouleversement ?

L’Attirance :

Si ! quand l’aiguille monte à 5/ 5-9, ça commence à titiller sévère : tremblements, puissants jaillissements, débordements des moiteurs souterraines…

La journaliste :

Ah… Et sur 8, là ?

L’Attirance :

Ah, ben là, il y a saturation. C’est le brasier, la foudre !

Mais là quelque part, ça ne me concerne plus : je refile le bébé à la Passion.

La journaliste :

Vous la voyez souvent ?

L’Attirance :

Bien sûr ! je suis chasseuse de têtes pour la passion.

Je travaille pour elle, mais il y en a plein d’autres : le manque… la désillusion…

La journaliste :

Écoutez l’Attirance, il y a quelque chose qui me turlupine

L’Attirance :

Normal…

La journaliste :

Je ne vous comprends pas. Parfois vous débarquez alors qu’on ne vous a rien demandé…

L’Attirance :

Ah ! Ca c’est vraiment moi…

La journaliste :

Et puis parfois, on a tout préparé, on vous attend comme le messie, (on s’est rasé la touffe), on s’est gonflé au maximum en se récitant à voix basse « les 11000 verges d’Appolinaire » et vous venez pas…

L’Attirance :

Ah, ah… les vents contraires, c’est ma spécialité… J’ai toujours été rebelle

La journaliste :

Je ne m’y retrouve plus ! Expliquez-moi !

L’Attirance :

Ne me criez pas dessus, je ne tiens qu’à un fil, vous savez.

Il suffit d’un rien pour me faire vasciller : un mot déplacé, une odeur incongrue... et paf, je m’éteins.

La journaliste :

Vous êtes vraiment une Femme phare. Vous ne voulez vraiment pas me dire ce qui vous allume et vous éteint comme ça ?

L’Attirance :

Écoutez, Mademoiselle, je ne vais pas vous faire un cours d’électromagnétisme. Non, je ne suis pas une phéromone, je suis un phénomène ! Acceptez l’inexplicable. En tous cas ne comptez pas sur moi pour vendre la mèche.

La journaliste :

Dites-moi au moins comment faire durer la flamme, l’Attirance !

L’Attirance :

Vous connaissez la théorie du gâteau ?

La journaliste :

Heu, non ?

L’Attirance :

C’est tout simple : une fois qu’on y a goûté, où est l’intérêt ?

La journaliste :

Vous voulez dire que vous préférez baver devant la vitrine ?

L’Attirance :

Ah, mon Titillomètre, il vibre, attendez… où qu’il est ? Ah j’étais assise dessus ! Vous me cachez quelque chose, vous ! Regardez, il est à 8.

La journaliste :

Vous m’avez alléchée avec votre théorie du gâteau

Vous faites quoi, ce soir ???